Recette de la tielle sétoise
Dans un bol, on balance 3 cuillerées à soupe d’eau tiède et on y rajoute une certaine quantité de levure. Tac, un peu de farine comme ça dans un saladier avec une pincée de sel et bien évidemment, parce que c’est un plat du sud, l’huile d’olive, beaucoup, beaucoup. On refout de la levure. On refout de l’huile d’olive parce qu’il n’y en a jamais assez.
On travaille à la main en rajoutant un peu d’eau de manière à obtenir une boule lisse et homogène. On laisse reposer 1h. On s’endort pas.
On ébouillante, pèle et épépine les tomates qu’on à oublié à la caisse du supermarché. Merde … On fout une boite de conserve avec de la tomate dedans. On pèle et émoince les oignons et l’ail. On les fait revenir avec énormément d’huile d’olive dans une casserole. On ajoute les tomates et 1 brin de romarin. On sale, on poivre et on mélange.
ON HACHE LES POULPES, ON COUPE LES TENTACULES EN MORCEAUX ET LES BLANCS EN RONDELLES !!! On ajoute le massacre de poulpes dans la sauce et on les incinère une heure à feu doux. On va fumer une clope en attendant que ça refroidisse, pour se déstresser après tant de violence.
On se démerde pour étaler les deux tiers de la pâte pour garnir un moule préalablement huilé (à l’huile d’olive). NAN, MAIS PUTAIN !!! T’as fumé une clope et tu étales la pâte comme ça ??? Putain on va le bouffer ce truc à la fin !!! ON SE LAVE LES MAINS !!! On rempli avec la sauce de poulpes morts. On étale le reste de la pâte pour former un couvercle et on le jette dessus avec ses grosses mains, là sur sur la préparation en prenant soin de bien souder les bords. Mais vraiment il faut bien souder, c’est important !
On badigeonne la tielle avec 1 jaune d’œuf lapidé. On glisse dans le four qu’on a bien évidemment oublié de préalablement chauffé à 210°C (thermostat 7), et on laisse cuire ¼ d’heure. Comme on va l’oublier un ¼ d’heure de plus, ça fera la bonne cuisson.
Bon appétit !
(Illustration au Comptoir de la folie ordinaire, à partir du mardi 3 avril 2012, 19h30 !)
Les poulpes de la folie ordinaire !
Un coude sur le zinc, Raging Poulpe venait d’accrocher tous ses dessins sur les murs du Comptoir de la folie ordinaire. En ce mardi 3 avril, une pinte de bière solidement entortillée dans l’un de ses tentacules, il n’attendait plus que ses amis les poulpes …
Le doux printemps caressait de sa petite brise fleurie les merveilles de dame nature, les lampadaires et les bittes d’amarrage à pédalos, mais surtout, LA PUTAIN DE SA BORDEL DE MÈRE LE CERISIER BOURGEONNANT À 9€95 CHEZ BOTANIQUE, c’était le vernissage de son exposition :
Les poulpes de la folie ordinaire !
04 décembre
Et Raging Poulpe partit chercher Lila dans un lieu secret, convenu longtemps à l’avance …
The Beer Master
Illustration de la grande traversée, partie 2 :
« (…) – Maître Kanter ? C’est vous ?
- ET PUTAIN, QUI VEUX-TU QUE CE SOIT ??? TU NE RECONNAIS PLUS MA BLONDE CHEVELURE ? (…) »


































